Pros de la relation d’aide2018-08-15T19:14:37+09:00

Coach en supervision

Mon offre de supervision s’adresse aux coachs soucieux de travailler les axes transversaux de leur compétence à partir de leurs cas concrets :

Votre cadre. J’aborde la cadre dans sa perspective la plus large, dans ses aspects tant matériels, temporels que psychiques, en tant qu’assurant la fonction contenante, à la fois structurante et protectrice de la relation.  Qu’en est-il de sa clarté ? Sa cohérence? Sa fermeté? Sa souplesse?

Vos limites et votre responsabilité. Qui dit cadre dit limites. Quelles sont-elles, et en particulier vos limites de compétences? Comment abordez-vous les questions de diagnostic différentiel? Sur quel réseau interdisciplinaire vous appuyez-vous ? Comment prenez-vous soin de votre responsabilité ?

Votre relation au client? Comment assurez-vous la qualité de votre présence dans la relation? Comment gérez-vous ce qui se (re-)joue entre vous et votre client ? La question pourra être abordée en termes de transfert et contre-transfert, de processus parallèles et de résonances, ainsi que d’identifications projectives, toutes notions de référence majeures dans le champ inter-personnel.

Votre santé d’intervenant. La relation d’aide laisse des traces, et si le burnout du soignant est une banalité — quoiqu’aucunement une fatalité. Sous sa forme la plus bénigne, vous pouvez connaître une usure de compassion. Mais, dans le crescendo des relations toxiques, vous pourriez aussi souffrir de stress traumatique secondaire, d’identifications projectives pathologiques ou encore d’emprise voire de perversion. Les reconnaissez-vous? Comment vous en préservez-vous?

Votre technique. Quelles sont vos erreurs manifestes ? Vos doutes et approximations? Vos angles morts? Nous pouvons aborder ces questions dans les limites des cadres qui sont les miens, à savoir les références analytique, psychocorporelle et systémique.

Psy en supervision

Mon offre de supervision s’inscrit dans le même cadre que celui offert aux coaches. Elle s’adresse en particulier aux psychothérapeutes ne répondant pas aux nouvelles exigences  de la Loi du 10 juillet 2016 qui « règle les professions de santé mentale » et qui seraient* soumis à l’obligation de pratiquer leur activité sous la supervision d’un praticien autorisé à exercer de manière autonome. Mon souci est de vous offrir un cadre qui reste ouvert, reconnaissant et respectueux de votre formation et votre pratique.

* Rappelons que le conditionnel reste de mise : les mesures transitoires —sensées protéger (!) les praticiens déjà en exercice — ont été annulées par la Cour Constitutionnelle. De nouvelles mesures transitoires devraient être votées d’ici 2019.

NB: Je ne supervise pas les analystes en formation. Cette supervision spécifique est de la responsabilité des analystes didacticiens au sein des sociétés d’analystes.

Une supervision n’est pas une psychothérapie. Je ne ferai pas la thérapie de votre client ni la vôtre. Vous êtes invité à avoir votre propre thérapeute pour prendre soin de votre histoire personnelle lorsqu’elle est réveillée.