Tisseuse2020-08-06T20:29:57+02:00

En Belgique, depuis la Loi de 2016 qui « règle les professions de santé mentale », le métier de psychothérapeute n’existe plus. Ne subsiste que « l’acte psychothérapeutique », réduit à une technicité paramédicale.

Même si mes qualifications rencontrent amplement les exigences légales, je me refuse à m’inscrire dans ce cadre étriqué et déshumanisé et m’en tiens au sens universel et étymologique du terme « psychothérapeute » : « celui qui prend soin de l’âme ».

Le thérapeute est avant tout un serviteur de la maison. Sa mission est sacrée car il veille à ce qu’elle soit ouverte aux « dieux » : la visée ultime de la thérapie étant que le patient puisse davantage s’ouvrir à son corps, à soi, au monde et à l’être.

Érick Jean-Daniel-Singaïny, Le toxicomane a-t-il perdu la dimension du sacré ?

On n’est jamais quitte de son histoire, de ses fragilités, de son humanité. Mais on peut ne plus en être entravé, se reconnecter avec son terreau sous les ronces, etn voir émerger de ce substrat une créativité profonde, celle qui jaillit de l’authenticité retrouvée.

Cette créativité est un signe que nous répondons à l’appel de notre âme et réalisons notre destinée, le sens de notre vie. C’est dans cet esprit que je vous offre mon accompagnement.

Probablement ne ferez-vous avec moi qu’un bout de chemin, car se relier à son âme est le chemin d’une vie. Et l’occasion de nombreuses rencontres…