Vous vous lassez d'être témoins passifs de ce vieux monde qui tarde à se renouveler ? Vous cherchez comment être plus engagés et plus confiants dans ces temps bouleversés ? Vous désirez mieux relier vos expériences spirituelles à votre quotidien ? Inévitablement, vous êtes aussi habités de doutes, d'interrogations, et de peurs… Notre Âme et l'Âme du Monde sont des GPS sur ce chemin.
Notre Âme nous appelle à retrouver notre être authentique, en relâchant notre volonté de tout contrôler ; nous laissant traverser par nos émotions ; alignant nos actions sur notre cœur. L'Âme du Monde nous invite à retrouver la poésie de la Vie : en dialoguant avec la Nature ; réveillant notre fibre suprasensible ; nous ouvrant à l'Autre, l'inconnu, l'étranger.
Je vous propose trois portes pour aller à leur rencontre, trois manières de soutenir vos retrouvailles avec ces forces de vie auxquelles, enfants, nous étions naturellement reliés et qui sont nos moteurs pour réenchanter le monde : la créativité, la joie, la curiosité, l'émerveillement.
La porte de l'ÉNERGIE DE L'INSTANT : une consultation ponctuelle, avec l'aide du YI JING, le plus ancien oracle chinois, pour recevoir un écho de l'Univers sur l'interrogation qui vous habite.
La porte des ATELIERS DE RELIANCE : des temps partagés pour avancer ensemble, entre 3 et 8 personnes,
La porte du CHEMIN DES PROFONDEURS : un travail qui engage et transforme, selon l'approche analytique de Carl Gustav JUNG. Pour ceux qui ont déjà expérimenté l'un des autres portes et se sentent t'en confine pour aller plus loin…

« Il y eut une grande sécheresse dans la ville où Richard Wilhelm séjournait ; pendant des mois, il ne tomba pas une goutte de pluie et la situation devint catastrophique. Les catholiques firent des processions, les protestants firent des prières, les chinois brûlèrent des bâtons d'encens et tirèrent des coups de fusil pour effrayer les démons de la sécheresse. Finalement, les chinois se dirent : « Demandons au faiseur de pluie », et l'on fit chercher celui-ci dans l'une des provinces. C'était un vieil homme émacié. Il dit que la seule chose qu'il souhaitait était qu'on mette à disposition une petite maison tranquille, et il s'y enferma pendant trois jours. Le quatrième jour, des nuages s'amoncelèrent, et il se produisit une forte chute de neige, à une époque de l'année où aucune neige n'était prévisible, et en quantité inhabituelle. Tant de rumeurs circulèrent au sujet de cet extraordinaire faiseur de pluie que Richard Wilhelm alla voir le vieux chinois et, en vrai européen, voulu comprendre :
— Ils vous appellent le faiseur de pluie, pouvez-vous me dire comment vous avez produit de la neige ?
— Je n'ai pas fait la neige, je n'en suis pas responsable.
— Mais qu'avez-vous fait durant les trois jours ?
— Oh, cela, je puis vous l'expliquer. C'est simple. Je viens d'un pays où les choses sont ce qu'elles doivent être. Ici les choses ne sont pas dans l'ordre ; elles ne sont pas comme elles devraient être d'après l'ordre céleste, aussi le pays tout entier est-il hors du Tao. Je n'étais pas non plus dans l'ordre naturel des choses, parce que j'étais dans un pays qui n'était pas dans l'ordre. Aussi la seule chose que j'avais à faire était d'attendre trois jours jusqu'à ce que je me retrouve en Tao, et alors, naturellement, le Tao fit la neige. »