Être thérapeute est pour moi un engagement sociétal qui découle tout naturellement de ma quête personnelle et de mon amour de la Vie  :

Contribuer à un monde apaisé relié par la confiance plutôt que la peur
Oeuvrer à la guérison des liens entre l’Homme, la Nature et le Sacré

Au service de cet engagement, j’offre un accompagnement, individuel et collectif, pour que chacun fasse ses propres traversées et trouve son chemin d’ouverture à lui-même, à l’autre, au monde, à la terre et au sacré. Je m’appuie sur la présence bienveillante du monde invisible, sur de profondes racines formatives ainsi que sur mon expérience personnelle et professionnelle dans les axes suivants :

  • La Psychologie des profondeurs de CG JUNG, et l’écoute des appels de l’Âme
  • La Psychologie somatique, et la réponse du corps aux traumas
  • Les Médecines de la Terre, et les états de conscience élargis
  • L’Écologie spirituelle, et les appels de l’Âme du Monde

Depuis 2024, mon Blog ci-dessous reprend le développement de mes réflexions au fil de mes expériences.

Françoise BACQ
Chercheuse spirituelle, thérapeute de l’âme, praticienne chamanique, passeuse

Belgique : Visa fédéral de psychologue clinicien n°264558.
France : RPPS 10111623715
Société Psychédélique Française, Annuaire des professionnel·les de santé sensibilisé·es aux usages des psychédéliques

Quel est le problème du monde ?

— Quel est le problème du monde ?
— Vous avez rompu votre connection avec l’Esprit.

Notre société « augmentée » par les technosciences et l’intelligence artificielle doit, à même proportion, s’élargir intérieurement et retrouver le sens de la poésie et de la dimension subtile de la Vie. Ce qui ne va pas sans traverser ses ombres et ses chaos intimes.

Quatre attitudes m’apparaissent essentielles pour garder le cap d’un monde réenchanté :

Retrouver la sagesse de son corps
Sacraliser la vie, ses seuils et ses tournants
Renouer avec le monde naturel
Écouter les appels de son âme

Atmavictu ?

Ce mot, qui n’appartient à aucune langue, est venu à Carl Gustav JUNG alors qu’il sculptait les images qui l’habitaient, pour mieux en saisir le sens.

À l’âge de 10 ans, il tailla une première fois, en bois, cette figure humaine inconnue. À 45 ans, il la reproduit, en pierre, et la plaça dans son jardin.

Ce n’est que beaucoup plus tard, à la fin de sa vie, que le sens de ce rituel répété s’éclaircit.

C’est à ce moment-là que l’inconscient m’en suggéra le nom, appelant cette figure Atmavictu, souffle de vie… l’impulsion créatrice.