Suspendre le temps

À la rencontre de Soi et de la Nature

Un hamac tendu parmi les plantes sauvages et médicinales, un banc posé au bord de l’étang, un brasero entre deux fauteuils, sous le charme centenaire. C’est le Jardin de Vie, que je vous consacre.

L’Esprit du Lieu vous accueille pour y vivre une micro-retraite : une expérience hors du temps, une reconnection avec vos sens, une rencontre avec le Vivant, une découverte avec une nouvelle facette de vous-même.

Je vous propose de suspendre le temps durant une demi-journée.  Et de vivre ce que vous vous êtes appelé à vivre dans le Jardin de Vie. Sera-ce de l’ennui, de la frustration, de l’émerveillement, un dialogue avec les petits êtres de la nature, une intuition éclairant les questions que vous vous posez ? Qui sait…

Les seuls objets avec lequel vous entrez dans le Jardin de Vie sont un bloc papier et de quoi écrire. Vous m’aurez confié au préalable tous les menus objets qui vous relient à votre vie sociale (GSM, clé de voiture, montre, sac à main, etc).

Un bref temps d’échange précède votre retraite, pour vous accueillir et entendre l’intention qui vous habite.  Un autre temps clôture l’expérience, pour entendre ce qu’elle fut et à quoi elle vous invite.

Clarifier sa vie

À la rencontre de son Inconscient créateur

Le travail analytique de Psychologie des Profondeurs selon CG JUNG va au-delà d’une thérapie. On ne s’analyse pas uniquement sur ce qui est douloureux. On explore ses zones obscures pour que le parfum puisse s’en exhaler. Bref, pour vivre plus consciemment.

L’analyse est une rencontre avec son Inconscient créateur, sa force de vie, son Âme. Vous partez avec ce qui est là dans l’instant, sans préciser une intention ou un cap en particulier …Même si le rêve de début d’analyse est souvent indicateur du chemin qui va se dérouler : si, consciemment, vous ne savez pas vers quoi vous allez, votre inconscient, lui, le sait.

C’est un travail d’interaction entre le vécu conscient et le monde imaginal : les matériaux sont les images, celles que renvoient les rêves, le corps souffrant ou le corps en mouvement, ainsi que la Nature.

L’analyse est un patient travail de fourmi : ouvrir une boîte noire, et puis y découvrir d’autres boites noires, comme des poupées gigognes. Les ouvrir les unes après les autres, se laisser surprendre par ce qui se présente. Mettre de la lumière là où il y avait de l’ombre, et progressivement voir émerger l’image de qui on est dans son authenticité et sa créativité.

À l’analyse succède la synthèse : les liens se tissent, les boîtes qui ne sont plus noires échangent leur lumière.  La conscience se met au service de l’inconscient, pour lui permettre de nous individuer et nous incarner pleinement.

En contrepartie de ce flottement dans la direction, l’analyse requiert un engagement dans la durée et dans la régularité. Je vous propose faire ce travail en alternance en cabinet, en forêt  ou dans le jardin thérapeutique.